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Le site de Fabien Cardesse sur Wikipedia
 
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Avant-propos

Sources et bibliographie

Remerciements

Ce qui suit a été très largement emprunté aux documents réalisés par:
- Fabien Pouey-Dicard pour la plus grande partie
- Bernadette Bélair plus particulièrement en ce qui concerne l'Eglise.

Sans leur apport, cette page n'aurait pu exister ou du moins aurait été bien moins riche.
Un grand merci donc à tous les deux.



Nous avons le plaisir de vous informer que Fabien Pouey-Dicard a mis en ligne son site "Histoire de Cardesse".
Bien que tout ce qui se trouve dans la présente page soit plus que fortement "inspiré" de ses travaux, vous y trouvrerez de plus amples informations.
Pour visiter son site, cliquez sur le bouton ci-dessous:
Le Site de Fabien


Quelques repères
Etymologie du latin "carduus", chardon: du gascon "cardèra", chardon à foulon
Première mentions et graphies anciennes Cardessa (1324, 1333, 1434);
Cardesse (1379, 1383, 1385, 1431, 1434);
Cardesa au XVIè siècle.
Archéologie - enceinte protohistorique : cf. plus bas
- tête de saurien fossile (Leiodon Anceps) complète et bien conservée, trouvée en 1891 dans une ancienne carrière de chaux sur la route d'Oloron, en réalité sur le territoire de Lédeuix.
- Bornes du Laring de 1324 et de 1771
Dénombrement de 1385 50 maisons dont 5 abandonnées
Population actuelle 289 habitants
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L'enceinte protohistorique

14 Mai 2009

Au sommet de la colline appelée "Le Turon" (296 m), dominant le village, une terrasse, délimitée par un talus de six à huit mètres et, à ses extrémités sud-est et nord, par deux escarpes et contre-escarpes, possède toutes les apparences d'une enceinte de type protohistorique. De sa fonction, nous ne savons rien. En septembre 1685, les habitants de Cardesse plantèrent trois croix "au som deu turon", transformant le site, particulièrement dominant, en calvaire.

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Les origines du village

14 Mai 2009

Que son los poblants qui demandèn qu'estosse creada, puish qu'estó crompada mei tard, la bastida de Cardessa n'amuisha pas lo traçat rectilinèu abituau de las bastidas. Endarrèr de las maisons, que s'i pòt tostemps véder casaus en fòrma de correja. (source CDDP64)

Ce sont les poblans qui demandèrent qu'elle [la bastide] soit créée, puis elle fut achetée plus tard, la bastide de Cardesse n'affiche pas le tracé rectiligne habituel des bastides. A l'arrière des maisons, on peut toujours voir des jardins en forme de courroie.

Nous sommes en 1324. Charles VI le Bel, dernier des Capétiens directs, règne sur la France. Gaston II, Comte de Foix et de Marsan est son vassal. Il détient le pouvoir, de l'Atlantique à la Méditerranée.

Monein est à cette époque un bourg important. Le droit d'aînesse en vigueur à l'époque fait que de nombreux cadets se retrouvent sans terre. Cette situation amène les autorités à créer une nouvelle communauté à Cardesse qui n'était jusque là qu'un lieu-dit. Cette communauté, fondée par une charte datée de novembre 1324, portera d'abord le nom de "bastide de Barelhes". Elle s'étend dans la vallée supérieure du Luzoué, aux limites de Lucq-de-Béarn, de Monein et des herms du Laring et de Lédeuix.

Cette charte stipule que :
- la communauté comprendra 40 "poblans":
- chaque poblan (preneur) recevra prés, bois, terres de cultures, terrains à bâtir avec l'obligation de construire.
- chacun paiera, en prenant possession, une "entrade" d'un montant de 12 deniers Morlaas et ensuite, chaque année, un "cens" (devenu par la suite "fouage") de 6 deniers Morlaas.
- les nouveaux habitants de la communauté bénéficieront, comme ceux de Monein, de "fors, coutumes, franchise et liberté", c'est-à-dire le droit de s'administrer eux-mêmes.

Assez rapidement, le nom Barelhes disparut et le village prit, dès la deuxième moitié du XIVè siècle, celui de "Cardessa", nom primitif du territoire (un herm) sur lequel il avait été bâti.

Le terroir occupe un versant de coteau sur la rive gauche du Luzoué et s'étend, rive droite, à la colline du "Turon" et, au Sud-Est, à la colline boisée et fourragère appelée "Larrayadiu" (l'ensoleillée), donnée par le seigneur de Lédeuix en 1355 et arrachée aux revendications de la communauté de Monein après un long procès aux XVIIIè et XIXè siècles.

Dans et à l'aval du vallon dit de "Broucas", deux grosses pierres (30 x 50 x 60 cm environ) pourraient être les bornes placées en 1324 lors de la délimitation par Gaston II de Foix-Béarn du bois et herm du Laring que les communautés d'habitants d'Oloron, Goès et Monein se disputaient.
En 1771, un nouveau procès donna lieu à un nouveau bornage, matérialisé par des pierres blanches (30 x 20 x 40 cm environ). On en trouve quatre aux abords de Cardesse, sur le coteau du "Trépé", en amont et en aval du vallon de "Broucas", au bas de la colline au sommet de laquelle se trouve la maison appelée "Malarode".

Fondé sur le territoire de Monein, le village de Cardesse constituait une "marque"", un quartier, de Monein : les Cardessiens dépendaient de la communauté d'habitants de Monein. Mais en même temps. depuis l'origine du village, ils formaient une communauté particulière avec ses propres jurats, syndics et gardes.

Vers 1333, Gaston II de Foix-Béarn échangea le village et le terroir de Cardesse à Fortaner de Lescun seigneur d'Esgoarrabaque contre la viguerie de Monein. Cardesse n'était pas seigneurie noble et jusqu'au milieu du XVIè siècle elle fut une "dépendance" du fief noble d'Esgoarrabaque.

En 1790, l'Assemblée Nationale reconnut Cardesse comme municipalité distincte de Monein. Après de vifs débats lors de la création des districts révolutionnaires, Cardesse fut rattaché à celui de Lucq, avant que la création des cantons ne lie finalement le village à celui d'Oloron-Est. Le canton reste à ce jour le seul rattachement institutionnel de Cardesse au Haut-Béarn.

Jean Turon-Barrère m'a fait part de l'anecdote historique suivante :

En 1790, à l'occasion de la fête de la fédération, le 14 juillet (1 an après la prise de la Bastille), les municipalités étaient invitées à envoyer à l'Assemblée Nationale un PV sur cette fête civique. En fait je ne sais pas si les municipalités ont été invitées à se manifester ou si elles l'ont fait de leur propre initiative. Toujours est-il que la municipalité de Cardesse a écrit à l'Assemblée Nationale avec quelques autres rares communes dont Saint-Palais et Escot dans le département. Les Cardessiens se sont-ils si rapidement convertis à la révolution française ? Ou était-ce avec une arrière-pensée : encore quartier (marque) de Monein, Cardesse voulait-il faire sécession (le fait de faire allégeance au nouveau pouvoir pouvait sembler opportun) ?
A noter que la municipalité dans son adresse a indiqué Cardesse district d'Oloron (retranscrit Oléron à l'Assemblée). Voici l'extrait :

La Fête de la Fédération de 1790
Assemblée nationale, séance du mardi 3 août 1790, au soir.
M. Coster, secrétaire, fait lecture de l’extrait des adresses suivantes :

Adresses des municipalités de Saint-Sauveur, Baudoncourt, [...] de Cardesse, district d’Oléron ; [...]
Toutes ces municipalités envoient à l’Assemblée le procès-verbal de la fête civique que tous les citoyens armés ou non armés se sont empressés de célébrer le 14 juillet, dans laquelle ils ont manifesté les sentiments du patriotisme le plus vrai, de l’union la plus étroite, et ont prononcé avec transport le serment fédératif du Champ-de-Mars.


Le village est traversé par la route départementale n° 9 reliant Orthez à Oloron en passant par Monein, tracée au XVlllè siècle par l'intendant d'Etigny.

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La seigneurie de Cardesse

14 Mai 2009

Le premier seigneur de Cardesse fut donc, comme dit plus haut, Fortaner de Lescun, seigneur d'Esgoarrabaque, vers 1333.
De nombreuses familles se sont succédé ensuite :

- les Esgoarrabaque
- les seigneurs fuxéens de Mignos puis de Castelbon au XIVè siècle
- la maison de Béarn au XVè siècle
- les maisons de Méritein puis de Sainte-Colomme au XVIè siècle

En 1566, après la défaite des catholiques, dans les rangs desquels s'était rangé Jacques de Sainte-Colomme, les domaines d'Esgoarrabaque et de Cardesse furent saisis sur ordre de Jeanne d'Albret.

La seigneurie de Cardesse fut ensuite rachetée par :

- Arnaud de Faurie, trésorier de Béarn, jurat de Monein et protestant (1570-1597)
- Pierre de Lostal, fils d'un marchand d'Oloron, seigneur également de Saint-Dos et Buziet, conseiller d'Etat du roi, procureur général, puis vice-chancelier de Navarre (1597-1604)
- Gaillard de Lane, notable moneinchon et trésorier de Béarn, puis sa fille Marguerite (1604-1640)
- la famille oloronaise des Lassalle qui entra ainsi aux Etats de Béarn (1640-1710)
- les Péborde, marchands oloronais qui accédèrent ainsi à la noblesse (1710-1790)

Après la Révolution, plus de seigneur.... Les Laussat puis les Frachon (XlXè-début XXè siècle), enfin les Darcet au XXè siècle héritèrent du château.

En 1480, Marguerite de Béarn et Jean de Méritein dame et seigneur d'Esgoarrabaque et de Cardesse achetèrent à Arnaud d'Arimpné la maison et les terres appelées "d'Arimpné" pour en faire leur demeure à Cardesse. Jusqu'à cette date en effet, il n'existait pas de demeure seigneuriale.
La façade de l'actuelle bâtisse, du XIXè siècle, est alignée sur l'ancien mur méridional de l'église (avant que ne soit construit le collatéral sud à la fin du XIXè siècle). En 1793, d'après l'inventaire de saisie de leurs biens, la bibliothèque des Péborde comptait 548 volumes.

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Les maisons anciennes

14 Mai 2009

Au sud, dans le village et au nord, les maisons "Lacroutz", "Casaux dit Tourné", et "Guilhem" (propriétés privées) ainsi que l'ancien presbytère présentent sur leurs façades intérieures ou extérieures de beaux encadrements de baies (portails, portes, fenêtres) en pierre de taille de 1597, de 1609, 1697 et 1798; fenêtres à meneaux, traverses et croisillons; arcs délardés en accolade (comme sur la petite porte de l'église), en plein cintre, en anse de panier ou segmentaires; chapiteaux toscans ou doriques; piédroits, linteaux et clés de voûte sculptés de motifs végétaux et floraux, en frise ou isolés. Les appuis des fenêtres, saillants, sont en corniches; les linteaux sont couronnés de corniches. Les noms des propriétaires et les dates de construction des maisons sont parfois gravés ou sculptés sur des plaques ou des tables sur les dessus-de-porte.
Les encadrements des baies de la maison "Casaux dit Tourné" et de l'ancien presbytère (maisons voisines) sont en pierre calcaire, certainement des carrières de Lasseube.

La porte d'entrée de l'ancien presbytère est particulièrement travaillée sur ses piédroits, sculptés de motifs floraux ou rayonnants (repris sur les panneaux en bois de la porte d'entrée) superposés en une "frise" verticale; couronnés de chapiteaux toscans, ils supportent un linteau sur lequel on peut lire l'inscription suivante :

AIME : ET : CRAINS : DIEV
DE : TOUT : TON : COEVR : 1586

fronton

Le texte encadre une frise au décor végétal; on retrouve ce motif de tige à feuilles opposées sur le linteau du portail de la maison "Casaux dit Tourné" et sur une dalle funéraire sur le sol de l'église.

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L'église

14 Mai 2009

Vers 1333, à la demande des habitants qui se plaignaient de l'éloignement de l'église de Monein, Fortaner de Lescun, seigneur d'Esgoarrabaque, finança la construction d'un oratoire fondé sous l'invocation de Notre-Dame; il était "de la forma et deu gran et de la condition et estament de la glisie destialesc" (de la forme, de la taille, de la condition et de l'état de l'Eglise d'Estialescq).
Cet "oratory" (partie gauche de l'édifice actuel) fut achevé en 1403. Cette année-là, le Seigneur d'Esgoarrabaque Fortaner de Lescun passa un acte avec le Besian de Cardesse "devant l'église de Cardesse".

De cette chapelle initiale subsiste la porte des "Cagots", aujourd'hui inutilisée, qui s'ouvre sur le bas-côté nord de l'église. En effet, jusqu'au XVIIè siècle, il existait une minorité tenue à l'écart et composée d'habitants appelés "cagots" ou "crestias", comme dans toutes les paroisses du Béarn et du nord de l'Espagne.
Les membres de cette minorité se mariaient exclusivement entre eux Ils n'avaient pas le droit de se mêler aux autres habitants. Ils avaient leur espace limité dans l'église et entraient donc par cette porte.

La nef, dans ses dimensions actuelles, fut construite au XVè ou au XVIè siècle. Un clocher-mur, appelé "pene", d'une hauteur de trois cannes (5.50 m environ) se dressait à l'ouest.

Après l'intermède protestant (l'église est citée en 1578 comme "lo tenple de Cardessa"), le XVIIè siècle fut essentiellement une période de travaux d'entretien et de réparations (toit, murs, clocher).

En 1734 fut édifié le clocher-porche actuel, aux trois arches en berceau. Celui-ci fut rapidement bouché, sur deux de ses entrées, par deux appentis servant l'un de sacristie, l'autre d'école. Jusqu'au milieu du XIXè siècle, exista, attenante à l'église, une petite chapelle privée, dite "chapelle de Lacroutz", du nom de ses propriétaires qui l'avaient faite construire.

A la fin du XVIIIè siècle fut posée, au-dessus de la porte d'entrée de l'église, sous le porche, la plaque en pierre blanche sculptée d'une croix et portant les inscriptions "INRI" et "1780".

En 1895, l'abbé Pourget fit construire le bas-côté sud, gagné sur le cimetière transféré alors à la sortie du village.

Les derniers travaux de restauration eurent lieu en 1992 et furent menés ou coordonnés par les paroissiens eux-mêmes.

A l'intérieur, un bénitier rectangulaire en marbre gris, dont seules trois faces sont visibles, est sculpté de la croix de Malte et de motifs floraux à six pétales inscrits dans des cercles. Sur une face, de part et d'autre d'une croix de Malte sont gravés les chiffres "17" et "33", pour la date : 1733.

Une tribune en bois à deux étages surplombe l'entrée. Sur le sol de la nef, on verra, par endroits, quelques dalles funéraires des XVIIè, XVIIIè et XIXè siècles.
Une fenêtre haute, aveugle depuis la construction du bas-côté sud, présente un vitrail aux motifs géométriques surmontés d'une croix de Malte. Les deux vitraux du chœur représentent à droite Saint Jean-Baptiste et à gauche Saint Georges armé et revêtu de son armure, le dragon terrassé à ses pieds.

Chacun des deux bas-côtés est doté d'une chapelle, l'une dédiée à la Vierge Marie (bas-côté nord), l'autre à Saint-Joseph (bas-côté sud). Les retables de ces deux chapelles sont en bois peint.
Quant au retable du maître-autel, œuvre remarquable, il proviendrait de l'Eglise des Capucins à Pau. Il aurait été transféré à Cardesse à l'instigation de Nicolas de Péborde.

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Les moulins

14 Mai 2009

Cardesse a compté jusqu'à trois moulins :

- Le moulin de Haut ou "Minvielle" (propriété privée), moulin bataner (à foulon) construit en 1413 et alors équipé d'une roue et de quatre maillets de bois pour broyer le lin. La paxere (barrage) en galets maçonnés barre toujours le cours du Luzoué ; le baniu (le canal) et le déversoir sont comblés mais les restes des murs de ces canaux affleurent par endroits.

- Le moulin de Bas, propriété privée, est le plus ancien de Cardesse, cité en 1332. Il existe toujours, bien entretenu, de même que la paxere, la vanne d'arrivée d'eau, la bouche du moulin et les biefs amont et aval. Sur toute la longueur de la façade sud du logis, une belle galerie de bois surplombe le baniu. Ce moulin servait certainement à moudre le grain.

- Du moulin de "Guilhem", voisin de la maison du même nom, construit vers 1816-1819 par les maîtres de cette maison, ne restent plus aujourd'hui, sur les berges du Luzoué, que les ruines des ancrages du barrage; sur le terrain voisin, les murs du canal de dérivation, des bâtiments d'exploitation et du bocau du moulin affleurent par endroits. Sa fonction nous est inconnue.


Sur cette carte de Cassini (géographe de Louis XV), les deux moulins de Haut et de Bas sont bien repérés !)

carte cassini
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Quelques personnalités liées à la commune (source Wikipedia)

14 Mai 2009

  • Jacques de Sainte-Colomme, seigneur d’Esgoarrabaque et de Cardesse. Rangé du côté catholique, il s'exila en 1566, après la victoire des troupes protestantes. Jeanne d’Albret ordonna la saisie de ses biens et la destruction du château d'Esgoarrabaque. En fuite en Espagne, Jacques de Sainte-Colomme réapparut en France dans l’entourage de Bernard de Nogaret de La Valette, frère du Duc d’Epernon. Gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, il devint gouverneur militaire de Toulon, charge créée alors et dont il fut le premier titulaire. Il mourut dans l'assaut de la citadelle de cette ville occupée par les troupes gasconnes de la Ligue.
  • Pierre-Clément, baron de Laussat, futur commissaire de Napoléon Ier lors de la vente de la Louisiane aux États-Unis, puis préfet colonial de Martinique et préfet maritime d’Anvers, enfin gouverneur de Guyane pendant la Restauration. Il épousa en 1790 Marie-Anne de Péborde à Cardesse, en pleine agitation révolutionnaire.
  • Jorge Cuesta [Page en espagnol] - [Page en anglais] (Jorge Mateo Cuesta Porte-Petit), né à Córdoba de Veracruz (Mexique) le 21 septembre 1903 ; décédé à Mexico le 13 août 1942. Petit-fils d'un Cardessien (de la famille Porte-Petit) émigré en Amérique du Sud. Chimiste et journaliste, Jorge Cuesta reste connu pour son œuvre poétique. Sa mort prématurée en 1942 succéda à plusieurs internements psychiatriques. Qualifié de "poète maudit", on le dit encore «el ùnico poeta mejicano con leyenda».
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